Réveillons-nous !
Oui, réveillons-nous, car on est sur une petite île qui des fois se croit grosse comme un continent (j’allais dire un boeuf…) Mais nous ne sommes en fait pas grand chose à l’échelle mondiale. On veut souvent donné des leçon aux autre, mais les autres ils ont plus à nous apprendre que nous.
On a sans conteste le niveaux de vie le plus élevé de la caraïbes et surtout l’île où il y a malgrès tout le moins d’inégalités sociales mais çà on ne le voit pas où on ne veut pas le voir. Dans plupart des îles de la caraïbes il y a une petite élites immensement riches et le reste de la populations extremement pauvres (ils n’ont pas de couvertures sociales, pas de RSA ou RSTA, pas d’assurance chômage, pas d’hopitaux dernier cris…).
La grande différence par rapport à chez nous c’est que ces populations ont envie de s’en sortir, ont envie de faire monter leur pays en travaillant, des fois pour des salaires de misère. Ils travaillent pour vivre, pour faire vivre leur famille et leur pays.
Mais nous nous avons reussi à détacher la valeur du travail et l’argent. Peu importe qu’on travaille ou pas, il faut gagner de l’argent. Parce que l’argent c’est notre nouveau dieu, il nous en faut pour acheter le dernier écran plat, le dernier téléphone dont on utilise que 10 % de la capacité, la dernier modèle de voiture mieux que celle de mon voisin…Eh oui nous sommes dans une société où notre achat est guidé par ce qu’à mon voisin, même si ce voisin à un salaire bien supérieur au mien parce qu’il a des diplomes, ou il a réussi un concours, ou il a hérité des ses parents. Bref nous essayons par jalousie, par envie d’avoir le même niveau de vie que notre voisin et un jour ou bien tous les mois quand les prèlevement sont tombés, pa ni lajan pou mangé là !
Soyons plus courageux, soyons plus réalistes, arretons de compter sur la manne de l’état, du conseil régional ou autres et mettons nous vraiment au travail l’ingénieur comme l’ouvrier.
Cé gren diri ka fè sac diri, alo mété min aw maniok. Pa konté si Domota pou ba zot manjé padavoi jou là sa zot ké chyen ay !
Fos